Christian, scientifique visionnaire, étudie les oies sauvages. Pour son fils, adolescent obnubilé par les jeux vidéo, l’idée de passer des vacances avec son père en pleine nature semble un cauchemar. Pourtant, père et fils vont se rapprocher autour d’un projet fou : sauver une espèce d’oies naines en voie de disparition, en les guidant avec un ULM afin de leur apprendre une nouvelle route migratoire moins dangereuse que celle qu’elles adoptent normalement. C’est le début d’un incroyable et périlleux voyage vers la Norvège.

 

Inspiré d’une histoire vraie, ce film est d’une beauté incroyable, avec des paysages sublimes. Une belle leçon de persévérance et d’amour entre l’homme et l’animal.

 

 

Une vieille dame est sur son lit de mort. Son mari face aux regrets de sa femme va tenter de lui rendre un dernier hommage.

 

Le soir de la fête des planètes, le ciel brillera de mille feux. 6700 aéronefs quitteront le sol terrestre en direction des toutes nouvelles colonies Martiennes. Cette année, Ben et sa petite famille décolleront eux aussi.

 

Louise vit dans une maison de retraite avec son compagnon. Elle tourne en rond. Un jour Louise fait une fugue et part sur les routes. Elle fait alors la connaissance d’un homme beaucoup plus jeune qu’elle, avec lequel elle va vivre quelques précieux moments… 

 

Emile, fortement bègue, vit mal son handicap. Suicidaire, il veut en finir mais sans peiner sa chère mère. Pour cela il s’est envolé à la Réunion, mais les événements ne prennent pas la tournure espérée..

Carl, 78 ans, un peu bougon, a vendu des ballons toute sa vie. Aujourd’hui, il risque de perdre la  maison qu’il a autrefois bâtie avec sa femme décédée. Pour éviter cela, il attache une multitude de ballons à sa maison qui s’envole. Enfin Carl va vivre la vie d’aventures que lui et son épouse s’étaient promise ! Il n’avait juste pas prévu d’emporter avec lui un passager inattendu : Russel, un garçon de 8 ans débordant d’énergie qui lui gâche la vie. Dans une incroyable odyssée qui va les conduire en Amérique du Sud, Carl et Russel vont vivre mille péripéties jusqu’au cœur d’un monde perdu.

Une aventure délirante à (re)découvrir en famille !

Acteurs charismatiques, musiques endiablées, éblouissement sensoriel… Des éléments fondamentaux, évidemment, mais ce qui fait de Ready Player One un chef-d’œuvre dans son genre science-fiction rétro, c’est assurément le génie de Steven Spielberg. Beaucoup d’effets spéciaux ont en effet été nécessaires pour finaliser des séquences d’action époustouflantes, dans un monde décrit comme “un lieu magique où tout est possible”. Le voyage, il est là : dans l’irréel, dans le jeu vidéo, grâce à un avatar qui vit les aventures à la place des joueurs ; un monde infini à explorer. Et en guise de morale, le cinéaste réaffirme le rôle social de la culture, vecteur éternel de liens entre humains.

Felicia et Mitzi, deux travestis australiens, et Bernadette, une transsexuelle, doivent se produire à l’autre bout du pays. Entre eux et l’hôtel où ils sont attendus s’étend le désert, immense et aride. Les trois amis ne se laissent pas décourager. Ils achètent un bus, qu’ils baptisent  » Priscilla « , et foncent à tombeau ouvert sur les pistes sablonneuses.

LE film pour terminer en beauté notre festival. Une traversée du désert australien plein d’humour, de tendresse et d’humanité. Vous ressortirez avec une seule envie : reprendre à tue-tête les tubes des années disco en attendant le festival de l’année prochaine.

 

D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Kheiron nous livre ici un magnifique récit du plus incroyable et du plus dur des voyages : celui de l’immigration et de l’intégration dans le pays d’accueil. Un film à voir et à revoir !

Paris 1942, la France sous l’occupation. L’armée allemande réquisitionne. Marcel Martin,  chauffeur de taxi au chômage pour cause de pénurie d’essence, livre des colis au marché noir. Un soir il doit transporter quatre valises contenant un cochon, entre la rue Poliveau et la rue Lepic. Grandgil,  compagnon de cette odyssée, se montre vite odieux.

Peinture sombre de la délation et du profit, ce film reste le chef-d’œuvre noir du cinéaste, même s’il choqua beaucoup le public. La réplique célèbre, « Salauds de pauvres », fut reprise bien des années plus tard par Coluche.

Bourvil reçoit la Coupe Volpi d’interprétation masculine au festival de Venise.